vendredi 11 août 2023

La spiritualiste internationale Maria do Sole arrive au Portugal le 14 août pour un prix important


Lauréate du prix du meilleur ésotérisme 2021 et 2022, elle concourt cette année pour la catégorie Astrologue de l'année Après un programme chargé d'interviews pour des programmes de radio et de télévision au Brésil et l'organisation d'une foire mystique à São Paulo, Maria do Sole est retournée en Italie pour se reposer quelques jours avec sa famille, mais prépare déjà ses valises pour sa prochaine destination. : Le Portugal. Le voyage aura lieu en soutien au prix « Génies du présent », dont le spirite est en lice pour la catégorie Astrologue de l'année. "Je vois mon cheminement comme une mission spirituelle pour aider les gens à travers mon travail", précise l'ésotérique. 

QUI EST MARIA DO SOLE 

Auteur du livre "La magie est à l'intérieur de vous, le bonheur entre vos mains", disponible en portugais et aussi en italien, Maria do Sole est astrologue, diseuse de bonne aventure, thérapeute holistique et pont entre l'Europe et le Brésil. Utilisant tout le fruit de ses études, divers outils, tels que des cartes, des herbes et des cristaux, son intuition et sa spiritualité, Maria lit des oracles, fait de la carte astrale et de la numérologie depuis plus de 30 ans. Elle est toujours maître Reiki et enseigne des cours holistiques et thérapeutiques. Avec une boutique ésotérique en Italie et un Espaço Místico au Portugal, la diseuse de bonne aventure envisage toujours d'ouvrir une entreprise au Brésil. Sa trajectoire réussie a pris de l'importance, faisant d'elle la lauréate du prix Geniuses of the Current, dans la catégorie Esoteric of the Year, pendant deux années consécutives (2021 et 2022), publié dans Revista Caras Brasil. Actuellement, Maria do Sole est en lice pour la catégorie Astrologue de l'année.


Suivez Maria do Sole sur Instagram : @mariadosoleoficial

samedi 16 mai 2020

Macron fait son mea culpa sur l'hôpital







Deux retours en un. Près de trois mois après une visite à la Pitié-Salpêtrière, Emmanuel Macron est revenu dans cet hôpital parisien pour une rencontre surprise avec des médecins. L'occasion pour le chef de l'État de revenir aussi, sous forme de mea culpa, sur le plan santé qu'il avait lancé face au malaise persistant des personnels soignants.

Avant l'épidémie de coronavirus, ils enchaînaient déjà les grèves pour dénoncer leurs conditions de travail dégradées et leur faible rémunération. La crise n'a rien arrangé, elle a même agrandi le fossé.

Attendu au tournant
« On est désespérées, on ne croit plus en vous » , a ainsi lancé une infirmière au président de la République, à l'unisson de l'ensemble de ses collègues. . « On a sans doute fait une erreur dans la stratégie annoncée (…) C'était une super stratégie mais à faire dix ans plus tôt, a concédé le chef de l'État. J'étais convaincu qu'on était en train de changer les choses (…) C'est très cruel pour moi-même ». Encore plus lorsqu'on rapporte ce mea culpa aux déclarations d'Emmanuel Macron le 14 novembre 2019 à Epernay.

Ce jour-là, pendant que les personnels soignants défilent à Paris, il improvise une déclaration à leur attention pour vanter son plan d'urgence pour l'hôpital public. « Les bonnes décisions ont été prises, assure alors le chef de l'État. Le plan mis en œuvre est le bon mais il ne va pas assez vite ». Six mois plus tard, la crise de l'hôpital est toujours là, exacerbée par l'épidémie de coronavirus et l'épuisement des soignants.

Au-delà d'un plan de sauvetage d'urgence de l'hôpital, Emmanuel Macron est surtout attendu au tournant de son « quoi qu'il en coûte » lancé au début de l'épidémie. « Nous entrons dans une dynamique de réforme de notre hôpital public, avec un volet rémunération et carrière, un volet investissement, un volet gouvernance et réforme », a assuré le chef de l'État en évoquant un « Ségur », du nom de l'avenue où est installé le ministère de la Santé. Une référence aux accords de Grenelle de 1968, lorsque, au terme d'un mois de crise sociale, les discussions entre le gouvernement, les syndicats et le patronat avaient débouché, entre autres, sur une augmentation de 35 % du salaire minimum et de 10 % en moyenne, pour les autres salaires. Ces accords avaient été négociés au ministère du Travail situé rue de Grenelle. Depuis, le terme est devenu générique pour désigner une remise à plat du système. Emmanuel Macron n'a jamais beaucoup apprécié ces grands-messes.

Depuis le début de son mandat, les occasions n'ont pourtant pas manqué d'en organiser. Après la crise des « gilets jaunes », le leader de la CFDT Laurent Berger avait proposé d'organiser un « Grenelle du pouvoir de vivre ». L'exécutif avait écarté l'idée. Emmanuel Macron n'y échappera pas cette fois. À la différence près que pour les personnels de santé, cela s'appellera donc un « Ségur » et qu'Emmanuel Macron a tout de même posé quelques conditions préalables. « Oui, on va investir », a-t-il promis. Mais « je n'ai pas envie non plus qu'on revienne à l'étape d'avant ».

Le Source: Le Figaro

vendredi 15 mai 2020

Coronavirus: le scénario noir de la deuxième vague inquiète Macron








Pas à pas, le déconfinement se poursuit sous la haute surveillance d’Emmanuel Macron. Le président de la République a une hantise, voir redémarrer l’épidémie après deux mois de confinement qui ont mis le pays à terre. «Une deuxième vague serait épouvantable, casserait le moral des Français et briserait le redémarrage économique», reconnaît-on dans l’entourage du chef de l’État. Mercredi, en Conseil des ministres, il a d’ailleurs mis en garde son gouvernement et estimé qu’il était «trop tôt pour crier victoire» même si «la voie suivie était la bonne».

Car pour l’heure, c’est encore le flou sur les premiers effets du déconfinement. Il ne sera pas dissipé avant deux semaines. C’est à ce moment-là qu’apparaîtront ou pas de nouveaux foyers de contamination et que l’exécutif pourra prendre la mesure de l’évolution de l’épidémie dans le pays. En attendant, Emmanuel Macron a deux scénarios entre les mains. L’un est positif, l’autre pessimiste.

Le Source: Le Figaro 

mercredi 6 mai 2020

Coronavirus : Édouard Philippe présente à 16 heures les détails du début du déconfinement



Une France verte et rouge. Jeudi après-midi, lorsque la carte de l'Hexagone apparaîtra sur les écrans de Matignon, l'orange aura totalement disparu. Chaque élu sera fixé sur la progression du coronavirus dans son département. Les Français connaîtront enfin les modalités de la première phase du déconfinement. Et tout le monde y verra plus clair sur les droits et les devoirs applicables à partir du lundi 11 mai. À l'arrêt quasi-total depuis deux mois, le pays s'apprête en effet à vivre une sorte de grand saut dans l'inconnu, qui suscite autant d'espoirs que de craintes.

«La perspective du déconfinement inquiète et, parfois, fait peur à beaucoup de nos concitoyens. [...] Reprendre une vie normale, même prudemment, même progressivement, est quelque chose qui inquiète», a lui-même reconnu Édouard Philippe ce mercredi après-midi au Sénat. Pourtant, c'est désormais à lui que revient la lourde tâche de présenter aux Français le fameux plan de déconfinement de l'exécutif. Une conférence de presse est prévue en ce sens jeudi à 16 heures, à l'issue d'un Conseil de défense et du Conseil des ministres.

Entouré d'Olivier Véran (Santé), Christophe Castaner (Intérieur), Jean-Michel Blanquer (Éducation), Bruno Le Maire (Économie), Élisabeth Borne (Écologie), et Muriel Pénicaud (Travail), le premier ministre entend profiter de cette intervention pour «répondre à toutes les grandes questions du 11 mai». Et elles sont nombreuses. C'est pourquoi l'ensemble du gouvernement a prévu de rester mobiliser tout le week-end et d'occuper le terrain médiatique autant que possible. «On ne va pas arrêter», résume un conseiller ministériel.

«Entre demain (jeudi) et dimanche, nous ne sommes pas dans le déconfinement. Nous sommes dans l'antichambre d'un déconfinement qui sera lui-même progressif et par étapes», résume-t-on à l'Élysée, où seul le coronavirus occupe le chef de l'État depuis le début de la crise. Après plusieurs semaines d'un intense travail, confié au délégué interministériel Jean Castex, les derniers arbitrages de l'exécutif doivent d'ailleurs être rendus ce mercredi soir lors d'un dîner à l'Élysée. Sont conviés le premier ministre Édouard Philippe, le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand, et les présidents des groupes parlementaires LREM et MoDem. Réunis pour la première fois depuis le début de la crise, les participants vont surtout se concentrer sur l'objectif principal d'Emmanuel Macron : «réussir le 11 mai». Ce qui ne semble pas gagné.

Le déconfinement est peut-être le plus difficile des «en même temps»
«Le comportement de nos concitoyens est la clé de la réussite de [...] la lutte - et de la victoire, un jour - contre cette pandémie. [...] (Or) il me semble observer un petit relâchement, et ce n'est pas bon. Si ça se prolonge [...] on risquera la rechute», a mis en garde Jean Castex, lors d'une audition au Sénat mercredi. Manque d'optimisme ou saine prudence, le «M. déconfinement» a également annoncé qu'il travaillait déjà sur... un éventuel plan de reconfinement, en cas de deuxième vague épidémique. «(Mais) ce n'est pas notre objectif», a-t-il précisé.

En attendant le 2 juin - date du prochain point d'étape -, l'exécutif va donc marcher sur des œufs. Faire de la pédagogie. Rappeler l'importance des gestes barrières et de la distanciation sociale. Insister sur la généralisation des tests virologiques en cas de symptômes, et le port obligatoire du masque dans certaines situations comme les transports en commun. «Nous verrons en fonction des chiffres s'il faut adapter, ralentir, ménager, ou au contraire poursuivre et accélérer», commente-t-on à Matignon. «Le président est satisfait que le processus puisse s'enclencher. Mais attention, ça n'est que l'acte I, scène I», ajoute-t-on sobrement à l'Élysée. Réapprendre à marcher, sans se remettre à courir. Encore un «en même temps». Peut-être le plus difficile

Les Français attendent avec impatience le déconfinement, mais doutent du gouvernement


Déconfiner, oui. Sans faire confiance à Emmanuel Macron et à son gouvernement pour y parvenir. Si les Français attendent avec impatience la date du 11 mai, et pensent à 65 % que le déconfinement aura bien lieu à cette date, ils sont presque tout aussi nombreux (58 %) à ne pas faire confiance à l’exécutif pour le réussir. Pour autant, ils laissent de grandes latitudes au premier ministre sur les modalités de mise en œuvre de l’opération, prêts à ce que le déconfinement soit adapté au cas par cas. Voilà l’enseignement paradoxal d’un sondage Odoxa Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo.

«C’est une exception bien française en Europe, souligne l’institut Odoxa. Les Français ne font structurellement pas confiance à leur gouvernement dans toute la gestion de la crise sanitaire.» Signe de cette défiance, les Français sont persuadés que la sécurité promise pour le déconfinement ne sera pas au rendez-vous que ce soit dans les écoles (69 %) où les transports (74 %).

Sur ce dernier point, la défiance est d’autant plus forte que l’on se rapproche des grands centres urbains, à commencer par la région parisienne où la densité des transports est plus forte que dans le reste de la France. «80 % des “Parisiens” se montrent pessimistes à ce sujet», souligne ainsi l’étude.

À l’évidence, le gouvernement n’a pas réussi à convaincre les Français que le 11 mai se traduirait par une plus grande disponibilité de masques sanitaires ou de tests de dépistage du Covid-19. «Initialement confiants dans le gouvernement lors de l’annonce du confinement le 16 mars, les Français ne lui font plus confiance depuis le 27 mars, date à partir de laquelle ils ont été persuadés que le gouvernement leur avait menti sur les masques», note l’étude.

Cette défiance à l’égard de l’exécutif ne s’exprime pas de façon homogène chez les Français. Si la catégorie des «revenus supérieurs» paraît plus disposée à faire confiance à l’exécutif pour réussir le déconfinement (51 %), les catégories des «revenus moyens» et «revenus inférieurs» se montrent nettement plus dubitatives (41 % et 38 %). «Tout se passe comme si, pour les Français, “le président des riches” préparait un “déconfinement pour les riches”», observe l’enquête.

Autre clivage observé, plus attendu celui-là, les partisans de La République en marche font nettement plus confiance au gouvernement pour réussir le déconfinement que ceux de toutes les autres formations politiques.

L’entreprise réhabilitée
C’est chez les partisans du Rassemblement national que l’on exprime les doutes les plus forts (81 %) sur la capacité de l’exécutif à réussir le déconfinement. Un doute que l’on retrouve presque en miroir chez les sympathisants de La France insoumise, presque tout aussi circonspects que ceux de l’extrême droite (77 %). Les seuls militants à faire majoritairement confiance au gouvernement sont ceux d’Europe Écologie-Les Verts, à 61 %, et ceux de LR, à 52 %.

À l’opposé de cette défiance, les Français expriment une grande confiance dans les entreprises pour qu’elles assurent un niveau de sécurité suffisant à leurs salariés. «Ce résultat vient confirmer un autre enseignement inattendu de cette crise sanitaire, souligne Odoxa. La réhabilitation de l’entreprise dans le cœur des Français.»

Paradoxe encore, et injustice pour l’exécutif, si cette mesure a été mise en place dans les entreprises, c’est le gouvernement qui l’a décidée et surtout qui la finance
Un effet collatéral qui n’est peut-être pas étranger aux mesures massives de chômage partiel mises en place par les entreprises pour conserver leurs salariés lors de la reprise. Paradoxe encore, et injustice pour l’exécutif, si cette mesure a été mise en place dans les entreprises, c’est le gouvernement qui l’a décidée et surtout qui la finance.

La spiritualiste internationale Maria do Sole arrive au Portugal le 14 août pour un prix important

Lauréate du prix du meilleur ésotérisme 2021 et 2022, elle concourt cette année pour la catégorie Astrologue de l'année Après un program...